Chapitre 3 – La malveillance

Le dictionnaire définit que la malveillance est l’intention de nuire, la disposition d’esprit de celui qui est porté à vouloir du mal.

En général, le vol reste le principal objectif des malfaiteurs. Mais ceux-ci peuvent également avoir pour but de tout casser par vandalisme.

Souvent à plusieurs, histoire de se donner du courage, ils agissent, en principe, la nuit. Plus ou moins organisés, jeunes ou expérimentés, ils opèrent dans les parkings, souterrains ou non, les entrepôts, les chantiers, les zones industrielles, les grandes surfaces, les zones d’habitation, les aéroports, les gares, les ports, etc…

Malheureusement, en général, les gens de notre époque se soucient peu de leur sécurité.

De nos jours, la mode reste au laxisme.

Les journalistes, qui gagnent souvent leur vie en flattant les gens dans le sens du poil, ont créé une « opinion publique ». Celle-ci, qui reflète surtout l’opinion des journalistes eux-mêmes, répète sans cesse le discours décourageant du « pauvre malfaiteur victime de l’affreuse société de consommation ».

Aucun d’entre eux ne dit jamais un mot de compassion sur un agent de sécurité qui se fait tuer. Et pourtant, quoiqu’il arrive, ces agents doivent veiller.

Il faut toujours veiller, veiller et veiller encore.

Y compris quand tout semble calme.

Car un endroit généralement calme peut présenter une multitude de situations délicates : risques de vol, d’agressions, de bagarres, d’altercations, d’incidents dus à la boisson ou à la drogue, etc.

Attention encore une fois à rester attentif en toutes circonstances : aujourd’hui, les malfaiteurs hésitent de moins en moins à agir en plein jour.

De tout temps, les hors-la-loi, les voleurs, les bandits, ont formé un monde marginal menaçant pour la société.

Chaque jour désormais, la criminalité s’étend.

Moins ordonnée qu’au temps des bandits de grands chemins, elle est devenue encore plus dangereuse car les malfaiteurs sont souvent instables et les bandes rarement organisées; les « coups » se font parfois sans préparation, au gré des événements.

La rapidité d’action, l’omniprésence, le nombre grandissant de petits voyous s’unissant le temps d’un casse, ne facilitent pas le travail de la police.

Destructions, attaques à domicile, agressions des personnes âgées, viols, délits en tous genres, sont devenus monnaie courante, même en plein jour.

Cette situation contribue à créer dans notre société un climat d’insécurité qui va grandissant, surtout dans les grandes villes.

Aujourd’hui, notamment grâce aux transports en commun qu’ils utilisent « gratuitement », ou aux véhicules qu’ils savent très bien « emprunter », les délinquants sont hyper-mobiles.

En outre, les délinquants d’autrefois volaient pour s’enrichir, ils ne rejetaient pas la société : ils en étaient les parasites, pas les assassins.

De nos jours, certains de ceux qui commettent des exactions graves souhaitent seulement se suicider en s’amusant. Ils veulent tout, tout de suite, ils emploient tous les moyens, jusqu’à l’ultra-violence gratuite qu’ils admirent au cinéma.

D’autres font n’importe quoi, n’importe comment, ce sont les débiles du banditisme.

Il faut toujours vous attendre à tout, maintenant qu’on voit

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